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Annexes : bibliographie Résumé : L'analyse des activités de travail accorde aujourd'hui une place importante aux savoirs dits "implicites", qualifiés aussi de savoirs tacites, informels ou non-formels. On défend ici l'idée que le caractère difficilement énonçable et non formalisable de ces savoirs, ne suffit pas à les constituer en tant que savoirs spécifiques du travail. Ce sont avant tout des savoirs d'activité, constitués dans et pour l'activité dont ils assurent l'orientation, qu'il faut distinguer des savoirs de la tâche, constitués en disciplines académiques et technologiques, utilisés dans la conception des systèmes et des processus de production et qui fondent les tâches de ces processus. On examine brièvement quelques conditions (niveau de prescription, nature et degré de développement de l'activité) qui déterminent les formes et les contenus de ces savoirs d'activité. [résumé de la revue]
Contenu dans :
[N° spécial revue]
Varia.
Travail et apprentissages, 02/2008